Trouvant le silence plus confortable, ma mère alla s'asseoir sur le vieux fauteuil près de la fenêtre, tandis que je retrouvai ma place dans le lit.
Après quelques heures, il me semble, quelqu'un a ouvert la porte, venant briser ce silence qui devenait presque confortable. Ma tête semblait peser des tonnes, je m'y donc un certain temps pour la tourner et voir apparaître, au coin de l'½il, un homme habillé en blanc.
Quand mes deux yeux furent capables de le voir, bien proprement, son visage me parut familier.
Il salua ma mère, de sa voix très professionnelle.
Je n'aime pas ce son, bizarrement il ne me laisse pas indifférente.
Le docteur s'approche du lit. C'est alors que je comprends.
C'est... cet homme, c'est...
D'un mouvement qui parut très enfantin, j'attrape le drap pour cacher mon visage.
Comme si ce simple tissu pouvait me protéger.
De quoi ? Si seulement vous saviez.
Ma mère s'excuse, auprès de l'homme, de ce geste. Elle ne comprend pas.
Mais qui aurait put?
J'essaye juste de me protéger de cet homme, qui pour moi représente maintenant, l'ange de la mort. Car oui, c'est bien lui la veille qui est venu m'annoncer la mort de mon amie.
Et aujourd'hui il revient, sans remords, me prouver avec ces fiches, ces textes, que je suis bien vivante.
Il se remet à parler. Sa voix semble rentrer dans mon corps et tout brûler sur son passage. Sensation horrible, à laquelle j'essaye de mettre terme en me bouchant les oreilles. D'un geste qu'il pensait rassurant, il pose sa main sur mon bras à travers le drap. L'endroit du contact commence alors à me brûler, j'ai l'impression qu'on me marque au fer. Je me débats, j'arrache mon bras de cette emprise. Il essai de me calmer. J'entends à nouveaux sa voix. Mais cette fois ci, je ne peux boucher mes oreilles, car il a attrapé mes deux mains. Je me mets alors à crier pour ne plus rien entendre. Tout mon corps se tortille, je l'entends appeler de l'aide. Je crie de plus belle. Plusieurs mains essayent de m'immobiliser. Rien n'y fait. On enlève d'un coup sec la couverture, on me force à tendre le bras, une aiguille froide vient alors transpercer ma peau. Je donne encore quelques coups, mais mes forces semblent me quitter. Je résiste encore quelques temps.
Mon regard devient flou, mes yeux se font lourds. Je donne encore un dernier coup de jambe avant de tomber dans un sommeil, dans lequel on m'a poussé.
Les chapitres mettent longtemps à arriver et en plus de ça, ils sont courts.
Je suis vraiment désolé.
Mais en ce moment le temps me manque.
Et je ne souhaite pas vous poster des chapitre médiocre, j'espère que ce n'est pas le cas.
Prévenez moi sinon.
J'essaye de poster un chapitre ce week-end, pour me rattraper de mon retard, mais rien n'est sur.