Il faut un début...

Il faut un début...
Un nouveau blog, une nouvelle histoire

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# Posté le dimanche 09 septembre 2007 14:05

Modifié le mercredi 27 février 2008 05:21

Chapitre 1

Chapitre 1
Je suis là plongée dans le noir d'une chambre qui m'est inconnue, entrain d'inonder cet oreiller qui ne porte pas mon odeur.

Chaque larme tombante m'arrache une douleur dans la poitrine. Une douleur que je n'avais encore jamais connue. Mon visage ce tord sous cette torture, se crispe. Je pleure dans le noir, seule car elle est partie.

Il suffit d'un homme en blanc, d'une phrase et tout s'écroule.
« Je suis désolé votre amie est morte. » Cette phrase tourne en boucle dans ma tête. Pourtant si dure à comprendre aux premiers abords elle est maintenant si lourde de sens.
Elle est partie, elle ne reviendra pas, je suis toute seule, je ne suis plus rien.
Mon poing vient frapper violemment ce lit aux draps blancs qui n'est pas le mien. Je suis en colère, contre moi.
Tout ça est de ma faute. S'est moi qui l'ai forcé à aller à cette fête, s'est encore moi qui l'ai forcé à conduire ce soir là me disant trop fatiguée, s'est moi qui est vue en dernière son visage souriant avant que cette voiture nous heurte de plein fouet, et finalement s'est moi qui suis là dans cette hôpital, s'est à moi à qui on a accordé la vie sauve.
Pourquoi ?

Cette question résonne dans ma tête, me fait mal. J'enfuie mon visage dans l'oreiller et hurle. Un cri strident qui montre ma peine et ma colère. Un sanglot s'en suit, j'ai du mal à respirer, je ne fais rien pour arranger cela. N'est ce pas au fond la meilleure solution ? Mon souffle se saccade, ma tête commence à tourner légèrement. Je pense avoir trouvé la solution. Tout ira bien après, j'en suis sur.
Pourtant quelques secondes après une force me tire du lit. Mes jambes m'emmènent vers la fenêtre, mon petit poing vient frapper doucement la vitre froide et mon regard se lève vers le ciel étoilé.

« Tu ne veux pas que je te rejoigne ? Ne sois pas égoïste ! Ne me laisse pas ici je t'en supplie ! »

Des larmes coulent silencieusement le long de mes joues. Elle m'ordonne de rester. Mes jambes devenues trop faible se plient sous mon poids, mes yeux se ferment lentement et le front contre le mur froid je murmure en silence son nom avant de m'endormir.

« Lucie ».




Enfin?! Ba ouais!

# Posté le lundi 05 novembre 2007 18:18

Modifié le vendredi 29 février 2008 18:41

Chapitre 2

Chapitre 2
Mes yeux papillonnent un instant, s'habituant à la lumière déjà forte de la pièce. Quelques larmes de la veille brouillent encore mon regard. J'essaie tant bien que mal de le rendre plus net en les essuyant de mon habit blanc d'hôpital. Mais d'autres les remplacent instantanément. Je me lève alors doucement dépliant mes jambes qui auraient du me faire mal, mais je ne ressens rien. Je ne ressens plus rien. Mon corps semble avoir affronté une telle peine que rien ne l'atteint à présent.
Je pose mon front contre la fenêtre et j'attends. Quoi ? Je ne sais pas. Il n'y a plus rien à attendre de cette vie. Si, peut être la mort.
Des talons claquent dans le couloir et s'arrêtent dans ma chambre. Je ne me retourne pas sachant très bien à qui appartiennent ces chaussures, ma mère.

-Oh, ma chérie je suis venue aussi vite que j'ai pu. Ça va ?

J'entends ses pas se rapproché de moi, alors je détourne mon regard vers elle. Elle entour mon visage de ses mains froides et me regarde.
Voit elle que mes yeux sont vides de vie ? Comprend-elle tout le malheur qui rend mon c½ur trop lourd à porter ? Se rend-t-elle compte de la douleur qui transperce chaque parcelle de mon corps ?
Un sourire se dessine sur ses lèvres, la réponse est non. Cette joie m'est insupportable à regarder, je baisse la tête et ferme les yeux.

-Je suis contente que tu ailles bien.

Pas moi.

-J'ai du quitté une réunion très importante, mais ce n'est pas grave hein ?

Alors pourquoi ta voix semble t-elle me le reprochée ?

-Je t'avais dis de ne pas aller à ces fêtes.

Pourtant j'y suis allez. Et comme d'habitude tu n'étais pas là pour me l'empêcher.

-Dit quelque chose Léa.

La vie n'en vaux plus la peine.

-Et ton amie ?

Enfin je relève la tête la regarde et lui dit :

-Lucie est morte.

Elle, comprit la phrase à l'instant même, son cerveau ne bloqua pas l'information comme le mien l'avait fait. Pourtant elle semble réfléchir, et après quelques secondes elle ne trouve rien de mieux que :

-Vous étiez proche non ?

Je ne peux empêcher un rire sarcastique passer mes lèvres. J'aurai préféré qu'elle se taise.

-Oui, maman on était proche.




Petit chapitre, mais comme ça j'en mettrai plus souvent.
Petite information: cette histoire n'est pas une histoire avec Tokio Hotel.
J'espère que cela ne vous empêchera pas de la lire.



# Posté le dimanche 11 novembre 2007 11:06

Modifié le vendredi 29 février 2008 18:42

Sujet d'invention

Sujet d'invention
Ce n'est pas le chapitre 3, seulement une dissertation que ma prof m'a rendu aujourd'hui.
Le sujet était : un personnage doit se sacrifier pour des valeurs.
Prenez ça comme une OS et dite moi se que vous en pensez.
J'espère qu'ils vous fera patienter jusqu'au prochain chapitre ! BsX



J'avance dans le froid, qui me glace le visage et fait pleurer mes yeux. Mon manteau de l'année dernière ne me réchauffe guère. Les mains dans les poches, j'essaie d'arrêter ce tremblement qui secoue tout mon corps mais rien n'y fait. J'enfouis, alors en dernier recours, mon visage dans le col et enfile ma capuche.
J'accélère le pas sachant que, même arrivée chez moi je n'aurai pas plus chaud. Je remonte les rues une par une, tourne au coin de chacune d'elles. Mon sac de cours pèse lourd sur mes épaules transies de froid, mais j'y suis presque.

Un immeuble aux briques rouges dégradé, autant de l'extérieur que de l'intérieur, se dresse enfin devant moi. Comme disent les habitants de l'autre côté de la ville, j'habite dans les quartiers défavorisés, pauvres, chauds de New York. Mais un jour je serai ces gens là, je nous sortirai, ma s½ur et moi, d'ici. J'aurai un métier, un salaire, de quoi payer un appartement, loin de toute cette galère.
Ma s½ur, elle, n'y m'est pas du sien. Pour elle, c'est ici la vraie vie, dans les guerres de gang, les trafics de drogue et toutes ces choses qui me font peur depuis que j'ai perdu ma meilleure amie dans une de ces batailles.
Ma s½ur, avec ses trois ans de moins, ne s'en rend pas encore compte. Elle me dit naïve, stupide de croire que là-bas la vie est meilleure. Elle me remerciera un jour ; d'ici là, je prie pour que nous survivions. Ici notre vie est remise en jeu chaque jour. Le mauvais endroit au mauvais moment et tout est fini ; quelques secondes et tout s'écroule.

Je monte les escaliers quatre à quatre, et entre dans le quatre pièces qui nous sert de chez nous. Ma mère est au travail et, malgré ma montre qui indique déjà vingt-deux heures, ma s½ur traîne, comme à son habitude, avec ses « amis », son groupe, son gang, appelé ça comme vous voulez. Je ne peux m'empêcher de souffler.
Je me dirige alors vers la cuisine, ouvre le frigo espérant trouver pour une fois quelque chose qui pourrait remplir mon ventre qui crie famine. Mais mes espérances sont une nouvelle fois anéanties en découvrant, devant moi, l'intérieur du frigo éternellement vide.

Claquant la porte de celui-ci je rentre dans la pièce qui nous sert de chambre, à ma s½ur et à moi. La pièce étroite est meublée d'un lit, d'un matelas et d'un bureau. Nos quelques vêtements, en défaut d'armoire sont posés au sol, ne laissant ainsi qu'un faible passage. Je laisse tomber mon sac sur le sol à côté du bureau, provoquant un bruit sourd, pousse les affaires de ma s½ur de notre unique chaise et à l'aide de la petite lampe du bureau commence mes devoirs. J'enchaîne les maths, la physique et toutes ces matières qui formeront ma journée de demain. Au fur et à mesure que les heures défilent, mes yeux se font lourds et mon regard s'assombrit, je finis avachie sur le bureau à moitié endormi priant que le réveil ne sonne jamais.
Mais contre toute attente, se n'est pas le réveil qui me sort de mon sommeil, mais belle et bien ma s½ur.

Mes yeux papillonnent un instant, cherchant à s'habituer à la lumière que diffuse, la lampe restée allumée. Voyant plus clair je tourne la tête apercevant ainsi Lucie appuyée sur la poignée de la porte qu'elle venait d'ouvrir, ses genoux sont flanchées et sa tête baissée. Un frisson glacial traverse mon corps, j'ai peur de m'approcher d'elle, de lui lever le visage, et d'en découvrir l'état. Je peux apercevoir quelques gouttes de sang tomber sur le sol, ce qui ne peut qu'intensifier mes pires craintes. M'aidant du bureau pour me lever, j'avance vers elle et délicatement, je lui relève le visage. Je ne peux empêcher un cri de stupeur. Son visage est coupé à plusieurs endroits et son ½il droit ne peut plus s'ouvrir à cause des coups qu'on lui a portés tout autour. Ce n'est malheureusement pas la première fois que je la retrouve dans cet état.
J'inspire profondément et passe mon bras sous son épaule pour la supporter jusqu'au lit où elle se laisse tomber. Je voudrais lui dire tant de choses, la rassurer, mais aucun mot ne passe la barrière que forment mes lèvres. Je me sens vide, j'ai peur. Elle me regarde mais je ne peux distinguer aucun sentiment dans ses yeux. A-t-elle peur ? Est elle triste ? Je ne saurai le dire. Elle ne dit rien, ferme ses yeux et s'endort. Je prie pour que ses rêves l'emmènent loin d'ici.

Profitant de son sommeil, je m'occupe de ses plaies. Ce ne sont pas de simples égratignures, elles sont beaucoup plus profondes. Un couteau ? Pourquoi ? Qu'a-t-elle fait ? Tant de questions qui tournent dans ma tête, mais aucune réponse. Ma tâche finit je m'assoie au bord du lit dos au mur, mes jambes recroquevillées sur moi-même, les genoux au menton. La lune est maintenant la seule source de lumière dans la chambre. Bercée par le son, que fait ma s½ur en respirant, et malgré mon esprit tourmenté, mes yeux se font, une nouvelle fois, lourds et je sombre dans un sommeil vide de rêves.

Réveillée par le claquement de la porte, cette fois ci à une heure correcte je tourne instinctivement la tête, mais le lit est vide. Elle ne souhaite pas parler d'hier soir, alors elle m'évite. Je déplie difficilement mes jambes endolories par la position prise la veille. Je vais aussi vite que je peux espérant rattraper ma s½ur en bas de l'immeuble. Ne prenant pas la peine de me changer, j'attrape mon sac, mon manteau et dévale les escaliers. Quelle ne fut pas ma déception quand je vis dans le hall le dos de ma mère. Lucie a du partir plutôt ce matin pour être sur de ne pas me voir. Quand comprendra t'elle enfin que je suis là uniquement pour l'aider ?
Me forçant à ne pas m'énerver, je recommence à marcher vers mon lycée. Devant celui-ci les, gangs se forment déjà. Sans y faire attention, je passe entre ces groupes et me dirige directement vers ma classe, car l'idée de trouver ma s½ur dans tout ce brouhaha parait bien une idée vide de sens. Les cours s'enchaînent, m'empêchant presque de ne plus penser à ma s½ur. Mais l'heure du déjeuner arrive, et la triste histoire refait surface. Je dois parler à ma s½ur.
Le réfectoire est plein et je n'aperçois pas Lucie à son endroit habituel. Une main vient se poser dans mon dos.

- Lucie ?

Je me retourne, la personne s'excuse et s'en va. Cette erreur arrive souvent. On se ressemble beaucoup ma s½ur et moi ; les mêmes cheveux bruns mi-long, la même corpulence, le même visage ovale... Tant de choses qui nous sont identiques et trompe parfois les personnes de notre entourage. Seul notre caractère nous différencie parfaitement. De nature plutôt calme, timide et reposée, ma s½ur, elle, se fait entendre et n'hésite pas à parler si quelque chose la dérange. Ce caractère lui a déjà causé de nombreux soucis. Est-il d'ailleurs mêlé à toute cette histoire de la veille?
Ecoutant par ci par là les discussions j'essaie d'en savoir plus, car ici les histoire vont vite. Je n'obtient aucune information, ou du moins pas avant que je ne m'assoie sur un banc dans la cour extérieure.
Non loin de moi, un groupe de jeunes garçons parlaient d'une fille répondant à l'aspect physique, et au caractère de ma s½ur. Le plus discrètement possible j'écoute toute l'histoire...

La sonnerie sonne en fond, je n'entends presque pas les élèves qui se dirigent vers leur classe. Mes oreilles semblent bouchées, fermées après ce que je viens d'entendre. Je suis vidée de toute force et le moindre coup de vent pourrait me briser. Mon regard est vide, suis-je morte ? C'est tout comme. Mon c½ur semble s'être arrêter de battre. Les mots que je viens d'entendre résonnent dans ma tête, provoquant un bruit sourd. Combien de temps suis-je restée, là assise cherchant une solution, en vain ?
L'air s'est refroidi et le ciel assombri. Est-ce déjà la nuit ? Je me lève enfin, une force extérieure semble me guider. Mes jambes marchent instinctivement vers mon immeuble. Je tourne la question une énième fois dans ma tête. Une seule solution me vient alors. En est-on vraiment arrivées là ? N'y a-t-il pas un autre moyen ? J'ai beau réfléchir, mais je sais pertinemment que c'est la seule.
Enfin arrivée chez moi, je rentre dans l'immeuble, plus décidée que jamais. Tout ça saura finit ce soir. Grâce au bruit de la douche, je sais que ma s½ur est rentrée, c'est le bon moment. J'enlève ma veste, enfile celle de ma s½ur et ressort aussitôt. Je m'appuie dos à la porte, je ne peux empêché une larme de couler. D'un geste qui se veut sûr, j'efface cette goutte d'eau qui coule le long de ma joue, et sort dans la nuit noire. Sans perdre un instant je me dirige vers les rues les plus mal fréquentées, où se rend chaque soir ma s½ur. La meilleure solution est de marcher, autant de temps qui le faudra.

Il aura fallu une heure exactement, pendant laquelle j'ai dit au revoir à ce monde, si horrible soit-il. Oui, après une heure enfin j'ai entendu une voiture arriver dans mon dos et un coup de feu retentir.

- C'est bon elle est morte, fonce !

Voila les dernières paroles que j'ai entendus avant de tomber à genoux, un sourire aux lèvres, me vidant de mon sang, seule sur ce trottoir.

Lucie tu n'as plus rien à craindre, ils pensent t'avoir tuée, tu es libre. Va-t-en loin d'ici, ne reviens pas. Fais de ma mort un acte utile. Mais surtout ne pleur pas, ne soit pas triste, j'ai réalisé mon rêve, je t'ai sauvé. Je serai toujours là avec toi, tu ne seras jamais seule. Vite v'as-t-en, cours.
La vie est si belle « là-bas ».



Pour les p'tite curieuses j'ai eu 16.

# Posté le mardi 13 novembre 2007 12:58

Modifié le vendredi 29 février 2008 18:43

Chapitre 3

Chapitre 3
Trouvant le silence plus confortable, ma mère alla s'asseoir sur le vieux fauteuil près de la fenêtre, tandis que je retrouvai ma place dans le lit.
Après quelques heures, il me semble, quelqu'un a ouvert la porte, venant briser ce silence qui devenait presque confortable. Ma tête semblait peser des tonnes, je m'y donc un certain temps pour la tourner et voir apparaître, au coin de l'½il, un homme habillé en blanc.
Quand mes deux yeux furent capables de le voir, bien proprement, son visage me parut familier.
Il salua ma mère, de sa voix très professionnelle.
Je n'aime pas ce son, bizarrement il ne me laisse pas indifférente.
Le docteur s'approche du lit. C'est alors que je comprends.
C'est... cet homme, c'est...
D'un mouvement qui parut très enfantin, j'attrape le drap pour cacher mon visage.
Comme si ce simple tissu pouvait me protéger.

De quoi ? Si seulement vous saviez.

Ma mère s'excuse, auprès de l'homme, de ce geste. Elle ne comprend pas.

Mais qui aurait put?

J'essaye juste de me protéger de cet homme, qui pour moi représente maintenant, l'ange de la mort. Car oui, c'est bien lui la veille qui est venu m'annoncer la mort de mon amie.
Et aujourd'hui il revient, sans remords, me prouver avec ces fiches, ces textes, que je suis bien vivante.

Il se remet à parler. Sa voix semble rentrer dans mon corps et tout brûler sur son passage. Sensation horrible, à laquelle j'essaye de mettre terme en me bouchant les oreilles. D'un geste qu'il pensait rassurant, il pose sa main sur mon bras à travers le drap. L'endroit du contact commence alors à me brûler, j'ai l'impression qu'on me marque au fer. Je me débats, j'arrache mon bras de cette emprise. Il essai de me calmer. J'entends à nouveaux sa voix. Mais cette fois ci, je ne peux boucher mes oreilles, car il a attrapé mes deux mains. Je me mets alors à crier pour ne plus rien entendre. Tout mon corps se tortille, je l'entends appeler de l'aide. Je crie de plus belle. Plusieurs mains essayent de m'immobiliser. Rien n'y fait. On enlève d'un coup sec la couverture, on me force à tendre le bras, une aiguille froide vient alors transpercer ma peau. Je donne encore quelques coups, mais mes forces semblent me quitter. Je résiste encore quelques temps.
Mon regard devient flou, mes yeux se font lourds. Je donne encore un dernier coup de jambe avant de tomber dans un sommeil, dans lequel on m'a poussé.



Les chapitres mettent longtemps à arriver et en plus de ça, ils sont courts.
Je suis vraiment désolé.
Mais en ce moment le temps me manque.
Et je ne souhaite pas vous poster des chapitre médiocre, j'espère que ce n'est pas le cas.
Prévenez moi sinon.
J'essaye de poster un chapitre ce week-end, pour me rattraper de mon retard, mais rien n'est sur.

# Posté le jeudi 29 novembre 2007 12:15

Modifié le vendredi 29 février 2008 18:44